Dans la pension Vauquet vit un homme qui s'est appauvri au fil des années pour ses filles, le Père Goriot. Celui-ci vit dans les appartements les plus terribles du bâtiment et fait l'objet de critiques pour les autres pensionnaires. Mais il trouvera en la personne de Rastignac un ami, ce dernier voulant devenir un grand-homme et pour cela, se rapproche des filles du Père Goriot.<o:p></o:p>
Difficile de résumer efficacement une œuvre qui se veut historique, en ce qui concerne les mœurs de l'époque de Balzac. Néanmoins ce genre de lecture n'est pas le mien car il ne se passe pas grand chose d'intéressant. J'aime les histoires où il y a de l'action, où "ça bouge" comme on dit familièrement, où les grandes révélations changent le cours de l'histoire et secoue nos émotions. Ce genre de roman auquel appartient Le Père Goriot est vide de cela. Rastignac se contente d'aller d'un point à un autre de Paris et ses amourettes avec l'une des filles du Père Goriot, on s'en fiche un peu. Au final, c'est une œuvre qui m'a vraiment ennuyé.